Pourquoi FinanceMode avance l'argent.

La genèse d'un conseil payé une fois l'aide versée.

« FinanceMode est né parce que j'en ai eu marre que mes prospects ne puissent pas payer ma société de conseil. Alors, en réaction, je me suis dit : puisque c'est l'argent que vous voulez, je vais vous l'apporter. Et j'ai créé FinanceMode. »

Stéphane Pariente, fondateur

Un conseil que personne ne pouvait payer

En 2005, Stéphane Pariente est le bras droit du directeur financier du troisième groupe français du luxe. Il y fait un constat simple : seuls les grands groupes peuvent s'offrir les compétences d'une vraie direction financière. Les créateurs indépendants, eux, créent seuls, financent seuls, et décident seuls de sujets qui engagent leur maison pour des années.

Il veut mettre ces compétences à leur portée. Les créateurs qu'il rencontre sont d'accord sur le fond : ils ont besoin de ce regard. Mais ils n'ont pas la trésorerie pour le payer. La conversation s'arrête toujours au même endroit.

Apporter l'argent d'abord

La réponse tient en une phrase : puisque c'est l'argent qui manque, commençons par l'apporter. En juin 2006, FinanceMode naît de ce renversement.

L'argent existe. L'État a ouvert aux entreprises du textile, de l'habillement et du cuir un crédit d'impôt sur leurs dépenses de création : le crédit d'impôt collection, que la loi range parmi les crédits d'impôt recherche, d'où son autre nom de crédit d'impôt recherche textile. En 2006, presque personne ne l'utilise dans la mode. FinanceMode va voir le ministère de la Recherche pour en comprendre le fonctionnement, puis le fait obtenir aux créateurs indépendants.

Le modèle suit naturellement : nos honoraires sont liés au résultat. Le créateur ne paie pas pour qu'on lui parle d'une aide ; il paie une fois l'aide versée. L'argent de l'État finance le conseil que l'entreprise n'aurait pas pu s'offrir.

Derrière le dossier, le conseil

Très vite, le dossier de crédit d'impôt devient une porte d'entrée. Pour qu'un dossier tienne, il faut que l'entreprise tienne : un objet social qui dit ce qu'elle fait, un code d'activité de fabricant, une comptabilité qui raconte la création plutôt que le négoce, une rémunération du dirigeant décidée à l'avance. Chacun de ces points relève du conseil, pas du formulaire.

Alors nous avons donné ce conseil, à chaque client et sans le compter. Une liste de recommandations remise au premier rendez-vous. Un guide écrit pour les experts-comptables de nos clients. Un audit de structure avant de monter un dossier. Une conférence gratuite chaque mois, ouverte à tous les créateurs. Les articles de cette rubrique racontent ces outils, un par un.

En 2013, nous avons fait évoluer notre contrat pour que cette part de conseil y figure en toutes lettres. Elle existait depuis le premier jour ; il fallait qu'elle se voie.

Vingt ans plus tard

  • Plus de 350 marques accompagnées.
  • Plus de 2 200 dossiers déposés depuis 2006.
  • Environ 5 000 marques rencontrées, en rendez-vous ou en conférence.

Le principe n'a pas changé : apporter l'argent d'abord, et le conseil avec. Ce qui a changé, c'est ce que vingt ans de dossiers et de contrôles nous ont appris : obtenir une aide ne suffit pas, il faut aussi qu'elle tienne. C'est pourquoi FinanceMode obtient, et désormais sécurise.

Et pour vous ?

Si vous créez des collections et que vous vous demandez si l'aide vous concerne, commencez par une conversation. La consultation est offerte : 30 minutes, en visio, pour savoir si vous y avez droit, et sur quelles années.